Humain, trop humain

couverture

Auteur : Friedrich Nietzsche

Asin B075QMQK6X

Présentation : Cette édition comprend les deux parties de Humain, trop humain. Chaque aphorisme est accessible depuis la table des matières.

Tome I

Humain, trop humain fait suite, presque sans intervalle, aux Considérations inopportunes : à la fin de juin 1876 Nietzsche avait écrit les derniers chapitres de Richard Wagner à Bayreuth (quatrième partie des Considérations inopportunes) et vers la fin du mois de juillet il travaillait déjà à Humain.

Tome II

Les deux recueils d’aphorismes qui forment la deuxième partie d’Humain, trop humain, ont été composés d’après des notes dont quelques-unes remontent à 1876. Après la publication de la première partie (voir les notes au premier volume d’Humain, trop humain), Nietzsche fit un nouveau triage dans ses papiers de Sorente et reprit de nombreuses sentences qu’il n’avait pas encore utilisées.
Les Opinions et Sentences mêlées se cristallisèrent autour de ce noyau primitif. D’après un brouillon écrit de la main du philosophe, dans les derniers mois de l’année 1878, à Bâle, Mme Marie Baumgartner rédigea avec soin un premier manuscrit qui fut ensuite retravaillé par Nietzsche. Imprimé à Chemnitz au commencement de l’année 1879, cet opuscule parut chez E. Schmeitzner à la fin du mois de mars sous le titre de : « Humain, trop humain. Un livre dédié aux esprits libres. Appendice : Opinions et Sentences mêlées.
La rédaction du deuxième recueil, Le Voyageur et son ombre, se fit au printemps et en été de 1879, surtout pendant un long séjour à Saint-Moritz, d’où le titre primitif « Suites de Saint-Moritz ». Au commencement de septembre, une rédaction plusieurs fois refondue fut envoyée de là à Venise, à M. P. Gast, qui rédigea le manuscrit pour l’impression.
Après une nouvelle révision de la part de Nietzsche, l’opuscule fut imprimé en octobre et en novembre de la même année et parut sous le titre de : « Le Voyageur et son ombre. Chemnitz, 1880. Ernest Schmeitzner, éditeur. » Au verso de la page de titre se trouvait cette phrase : « Deuxième et dernier appendice à un recueil de pensées précédemment publié : Humain, trop humain. Un livre dédié aux esprits libres. »
Les deux opuscules furent réunis sous une forme définitive en 1886 et prirent le titre de « Humain, trop humain. Deuxième partie », lorsque E. W. Fritzsch, à Leipzig, devint l’éditeur des œuvres de Nietzsche.

(Extraits des Notes de Henri Albert.)